Comment le MBTI peut booster votre prise de parole
Le cerveau et ses activités électriques au service de ta communication verbale

Comment le MBTI peut booster votre prise de parole

Aujourd’hui c’est un bloggeur invité qui nous écrit sur le blog. Il s’agit de Nicolas du blog developpersaconfiance.com

Je te laisse en sa compagnie découvrir ce qui nous rapproche Nicolas et moi, le développement personnel et son lien avec tes succès et tes réussites.

Introduction

Comment booster sa prise de parole ? Comment avoir de l’assurance en toutes circonstances ? Je suis persuadé que les réponses à ces deux questions sont intimement liées. Chacun peut se référer à sa propre vie et se souvenir d’un moment où « gonflé à bloc » (par conviction, colère ou détermination) il s’est lancé dans un discours ou une discussion avec une éloquence toute naturelle.

Je suis persuadé que l’impact d’un discours est d’autant plus grand que son orateur est persuadé qu’il a raison et qu’il a les qualités en lui pour faire passer ses messages.

Dans ce cas là il est logique d’essayer de développer sa confiance en soi pour gagner en impact au niveau de sa prise de parole.

Pour cela, je souhaite vous faire découvrir à travers cet article un outil de développement personnel INCROYABLE, qui vous permettra de mieux vous connaître, de mieux comprendre votre fonctionnement pour booster votre confiance personnelle et l’impact de votre prise de parole en conséquence…

1) Présentation du MBTI

a) Un outil né d’un disciple de Freud

Sans trop m’attarder sur l’histoire du MBTI (par peur d’être rébarbatif et de vous faire fuir) je dirai simplement qu’il est né des travaux de Carl Gustav Jung (un psychologue suisse) et que ce dernier était disciple du fondateur de la psychanalyse, Sigmund Freud.

Jung puis d’autres psychologues après lui, ont travaillé sur une sorte de modélisation du fonctionnement du cerveau de l’être humain, en partant du constat que nous avions tous des préférences neurologiques.

En combinant ces préférences, ils ont donc abouti à cartographier 16 profils différents, eux mêmes regroupés en 4 grandes familles, appelées « tempéraments » (nous y reviendrons plus tard).

b) 4 lettres pour 4 axes

Si l’on considère la constitution des 16 profils, il faut juste comprendre qu’elle s’articule autour de 4 caractéristiques :

– la préférence de l’individu pour trouver son énergie (Extraversion ou Introversion)

– la façon instinctivement privilégiée par la personne pour recueillir les informations au quotidien (Intuition ou Sensation)

le mode de réaction favori que chacun utilise prioritairement (en se servant de sa tête ou de son cœur)

– et enfin le style de vie plus ou moins orienté vers de la flexibilité

Sans rentrer dans le détail dans cet article (ce serait beaucoup trop long), il faut juste bien comprendre que chaque être dispose pour chaque axe des deux possibilités, des deux options. Simplement sa nature le fera opter instinctivement, mécaniquement (s’il laisse parler sa nature profonde) pour une des deux possibilités.

Au risque de caricaturer (mais c’est pour la démonstration), Albert Einstein prenait ses décisions en utilisant sa tête avant de prêter attention à des émotions. Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il était incapable d’avoir de l’affect. Simplement, si une personne préfère utiliser la main droite pour écrire, elle sera aussi capable de le faire de la main gauche mais cela lui prendra plus de temps, lui demandera plus d’efforts et le résultat sera moins bon.

C’est exactement la même chose pour nos préférences psychologiques.

c) 4 Tempéraments et 16 profils

Comme je l’ai évoqué précédemment, il existe donc 4 « Tempéraments », c’est à dire 4 regroupements pertinents (ayant une logique) des profils.

On doit ces tempéraments à Keirsey (un psychologue américain), qui se rendit compte que parmi les 16 profils du MBTI, certaines tendances se dégageaient. Certains des 16 profils partageaient des intérêts communs et des valeurs identiques.

Ainsi, il distingua ainsi :

« les Idéalistes »,

« les Artisans » (de projets),

« les Rationnels »

– et « les Gardiens » (des traditions)

Je ne peux malheureusement pas développer ici les spécificités de chacune de ces grandes familles (je vous invite à suivre les liens), mais avant même de rentrer dans le détail du fonctionnement préférentiel de chacune des 16 personnalités qui font le MBTI, on voit bien se dessiner certaines tendances.

Il ne s’agit en aucun cas de mettre les gens dans des cases, mais bien de s’attacher à faire ressortir des tendances qui sont finalement la preuve que nous sommes tous « paramétrés » pour être plus ou moins à l’aise dans certains domaines.

2) L’axe Extraversion / Introversion

a) Un axe dédié à l’énergie de l’individu

Si j’évoque le MBTI, sur le blog dédié à la prise de parole, c’est précisément parce que l’un des 4 axes, peut directement avoir un impact sur votre voix. Nous le savons tous, nous n’avons pas la même voix en toutes circonstances.

L’énergie est au cœur de ce mécanisme automatique , comme Emmanuel l’exposait fort à propos dans cet article où il décrivait la nécessité de trouver son élan. Et bien c’est justement à ce croisement que le MBTI peut vous aider.

En fait, le modèle psychologique fondé sur les travaux de Jung, explique très bien, comme évoqué rapidement précédemment, qu’il existe des profils d’individus dits Extravertis et d’autres dits Introvertis. La différence entre les deux réside dans la façon de trouver leur énergie.

Pour prendre une image, on peut choisir celle d’une batterie qui se viderait ou se remplirait en fonction du contexte dans lequel se trouve l’individu.

b) Les Introvertis

Avant d’évoquer l’introversion au sens du MBTI il est crucial de « déminer » une confusion fréquemment faite à propos de cette préférence. Être introverti au sens du MBTI ne signifie pas être timide !

Cet amalgame est la première erreur que les amateurs de « psychologie junguienne » sont généralement amenés à faire.

Être introverti signifie simplement que la personne trouvera son énergie en s’isolant des autres individus et en fuyant le contact. C’est plus subtil que cela. Là où un Extraverti cherchera à être très entouré en permanence d’un grand nombre d’individus, un Introverti sélectionnera ses interactions et les limitera via des entretiens en tête à tête dans la mesure du possible.

Vous désirez épuiser un Introverti ? Mettez le au milieu d’une salle bondée et demandez lui d’échanger avec le plus grand nombre… Si vous êtes introverti(e) vous voyez certainement ce dont je parle.

Ces derniers aiment se recentrer sur eux-mêmes, et on les reconnaît au fait qu’ils parlent peu mais à propos. Ils ne parlent que quand ils ont quelque chose à dire et ne sont pas gênés par les longs silences. De même, il est rare de les voir explorer un sujet en restant en surface, car ils aiment approfondir les thèmes qu’ils abordent.

c) Les Extravertis

Tout comme les Introvertis les individus Extravertis peuvent « souffrir » d’une confusion. Extraversion au sens du MBTI ne veut pas forcément dire « superficialité ». Simplement, ils « rechargeront leurs batteries », avec un grand nombre d’interactions sociales. Plus ils échangeront avec d’autres personnes, plus ils discuteront et plus ils se sentiront en forme. Lâchés au milieu d’une foule ils chercheront à parler au plus grand nombre et cela ne les fatiguera pas, bien au contraire.

On peut les reconnaître assez facilement (encore que…) car ils sont généralement assez sociables, plutôt attirés par de nouvelles personnes et ne peuvent s’empêcher de parler ne supportant pas vraiment le silence. Ils seront donc capables d’interagir avec vous même s’ils ne vous connaissent pas.

Pour la peine, eux, apprécient généralement assez les « contacts non prévus » car ils voient cela comme une occasion supplémentaire d’échanger.

A choisir ils opteront naturellement pour un mode de communication oral à la différence des Introvertis qui préféreront l’écrit.

3) En quoi le MBTI peut aider à parler en public

a) Booster sa confiance en soi

Le premier des bienfaits que peut avoir la découverte du MBTI est tout simplement au niveau de votre confiance en vous. Comme je l’écrivais en introduction de cet article, il existe un lien évident (que nous avons tous déjà constaté) entre la tonalité, la vibration et la perception de notre voix et notre niveau de confiance.

Approfondir le MBTI, c’est aller vers une plus grande compréhension de notre propre fonctionnement et inévitablement progresser.

Croyez moi quand on lit le descriptif de son profil (vous pouvez télécharger le test et les 16 descriptifs sur mon blog), on est tellement sidéré par la précision des informations qui apparaissent, qu’on est rendu à l’évidence que nous sommes directement influencés dans nos comportements, par le « paramétrage » de note cerveau.

Si vous êtes ESFJ, il est normal de ne pas être à l’aise dans des situations conflictuelles (ayant la fonction « Feeling » en dominante). On ne peut pas changer les choses rapidement, mais comme chaque situation de la vie, la prise de conscience est la première étape.

Si vous êtes ISTP, vous devrez surveiller votre ton de voix pouvant être perçu (volontairement ou pas) comme cassant, par votre interlocuteur (surtout s’il a la fonction « Feeling » en dominante).

Bref sans rentrer dans le détail des 16 types MBTI, vous devez savoir que votre « câblage » neurologique joue énormément sur votre comportement, et donc influence directement l’impact que votre voix peut avoir sur votre auditoire.

b) Travailler sur sa fonction tertiaire et sur sa fonction inférieure

Là encore je ne développe pas, mais vous devez savoir que le modèle MBTI considère sans rentrer dans le détail 4 grandes fonctions dites cognitives. Il s’agit en fait des 2ème et 3ème lettres de vote profil. Le modèle considère donc que nous avons tous 4 fonctions cognitives et que ces dernières sont classées par ordre en fonction de leur niveau de maturité.

La fonction dominante, la fonction auxiliaire, la fonction tertiaire et la fonction inférieure.

Déterminer à quel profil MBTI vous appartenez revient à savoir précisément quelle fonction occupe quelle place.

Pour reprendre l’exemple d’Albert Einstein qui est considéré INTP, on a ainsi :

– En fonction dominante, la fonction T (pour « Thinking ») c’est à dire l’aisance qu’il a à prendre ses décisions de manière logique et cartésienne

– Sa fonction secondaire est la fonction N (pour « iNtuition »), c’est à dire la faculté à utiliser son 6ème sens pour recueillir les informations

– La fonction tertiaire de l’INTP, est la fonction S (pour « Sensitif »), c’est à dire le fait d’utiliser ses 5 sens pour compléter son recueil de données en permanence

– et enfin la fonction Inférieure, d’Albert Einstein était sa fonction F (pour « Feeling »), c’est à dire l’influence de son cœur dans ses prises de décisions.

Cet ordre ne change pas au cours d’une vie. Albert Einstein aurait eu beau se donner énormément de mal, jamais il n’aurait pu développer sa fonction F au point de ne plus écouter en priorité sa logique lorsqu’il devait trancher sur un choix.

Cependant, il reste possible de travailler sa maîtrise des différentes fonctions et c’est là tout l’intérêt du MBTI

Conclusion

J’espère à travers cet article vous avoir fait découvrir l’incroyable potentiel qui réside en vous, et surtout avoir réussi à vous convaincre qu’en améliorant votre confiance en vous (via le MBTI ou via un autre domaine du développement personnel), vous avez un formidable levier pour améliorer votre prise de parole(je vous invite faire le test). Merci également, à Emmanuel, pour m’avoir permis de vous présenter ce en quoi je crois et que j’essaie de démocratiser en le vulgarisant.

PRESENTATION DE L’AUTEUR :

Je m’appelle Nicolas, j’ai 42 ans, je travaille dans une grande société de confiserie de chocolat et je suis passionné par… La liberté ! Mon rêve serait de voyager en permanence, de partir à la découverte du monde entier ! J’ai pu goutter la saveur de cette liberté du bout des lèvres, lors d’une année sabbatique passée avec mon sac à dos à sillonner les routes d’Amérique du Sud, et je n’ai qu’une hâte… recommencer

What do you want to do ?

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Introduction

Comment booster sa prise de parole ? Comment avoir de l’assurance en toutes circonstances ? Je suis persuadé que les réponses à ces deux questions sont intimement liées. Chacun peut se référer à sa propre vie et se souvenir d’un moment où « gonflé à bloc » (par conviction, colère ou détermination) il s’est lancé dans un discours ou une discussion avec une éloquence toute naturelle.

Je suis persuadé que l’impact d’un discours est d’autant plus grand que son orateur est persuadé qu’il a raison et qu’il a les qualités en lui pour faire passer ses messages.

Dans ce cas là il est logique d’essayer de développer sa confiance en soi pour gagner en impact au niveau de sa prise de parole.

Pour cela, je souhaite vous faire découvrir à travers cet article un outil de développement personnel INCROYABLE, qui vous permettra de mieux vous connaître, de mieux comprendre votre fonctionnement pour booster votre confiance personnelle et l’impact de votre prise de parole en conséquence…

1) Présentation du MBTI

a) Un outil né d’un disciple de Freud

Sans trop m’attarder sur l’histoire du MBTI (par peur d’être rébarbatif et de vous faire fuir) je dirai simplement qu’il est né des travaux de Carl Gustav Jung (un psychologue suisse) et que ce dernier était disciple du fondateur de la psychanalyse, Sigmund Freud.

Jung puis d’autres psychologues après lui, ont travaillé sur une sorte de modélisation du fonctionnement du cerveau de l’être humain, en partant du constat que nous avions tous des préférences neurologiques.

En combinant ces préférences, ils ont donc abouti à cartographier 16 profils différents, eux mêmes regroupés en 4 grandes familles, appelées « tempéraments » (nous y reviendrons plus tard).

b) 4 lettres pour 4 axes

Si l’on considère la constitution des 16 profils, il faut juste comprendre qu’elle s’articule autour de 4 caractéristiques :

– la préférence de l’individu pour trouver son énergie (Extraversion ou Introversion)

– la façon instinctivement privilégiée par la personne pour recueillir les informations au quotidien (Intuition ou Sensation)

le mode de réaction favori que chacun utilise prioritairement (en se servant de sa tête ou de son cœur)

– et enfin le style de vie plus ou moins orienté vers de la flexibilité

Sans rentrer dans le détail dans cet article (ce serait beaucoup trop long), il faut juste bien comprendre que chaque être dispose pour chaque axe des deux possibilités, des deux options. Simplement sa nature le fera opter instinctivement, mécaniquement (s’il laisse parler sa nature profonde) pour une des deux possibilités.

Au risque de caricaturer (mais c’est pour la démonstration), Albert Einstein prenait ses décisions en utilisant sa tête avant de prêter attention à des émotions. Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il était incapable d’avoir de l’affect. Simplement, si une personne préfère utiliser la main droite pour écrire, elle sera aussi capable de le faire de la main gauche mais cela lui prendra plus de temps, lui demandera plus d’efforts et le résultat sera moins bon.

C’est exactement la même chose pour nos préférences psychologiques.

c) 4 Tempéraments et 16 profils

Comme je l’ai évoqué précédemment, il existe donc 4 « Tempéraments », c’est à dire 4 regroupements pertinents (ayant une logique) des profils.

On doit ces tempéraments à Keirsey (un psychologue américain), qui se rendit compte que parmi les 16 profils du MBTI, certaines tendances se dégageaient. Certains des 16 profils partageaient des intérêts communs et des valeurs identiques.

Ainsi, il distingua ainsi :

« les Idéalistes »,

« les Artisans » (de projets),

« les Rationnels »

– et « les Gardiens » (des traditions)

Je ne peux malheureusement pas développer ici les spécificités de chacune de ces grandes familles (je vous invite à suivre les liens), mais avant même de rentrer dans le détail du fonctionnement préférentiel de chacune des 16 personnalités qui font le MBTI, on voit bien se dessiner certaines tendances.

Il ne s’agit en aucun cas de mettre les gens dans des cases, mais bien de s’attacher à faire ressortir des tendances qui sont finalement la preuve que nous sommes tous « paramétrés » pour être plus ou moins à l’aise dans certains domaines.

2) L’axe Extraversion / Introversion

a) Un axe dédié à l’énergie de l’individu

Si j’évoque le MBTI, sur le blog dédié à la prise de parole, c’est précisément parce que l’un des 4 axes, peut directement avoir un impact sur votre voix. Nous le savons tous, nous n’avons pas la même voix en toutes circonstances.

L’énergie est au cœur de ce mécanisme automatique , comme Emmanuel l’exposait fort à propos dans cet article où il décrivait la nécessité de trouver son élan. Et bien c’est justement à ce croisement que le MBTI peut vous aider.

En fait, le modèle psychologique fondé sur les travaux de Jung, explique très bien, comme évoqué rapidement précédemment, qu’il existe des profils d’individus dits Extravertis et d’autres dits Introvertis. La différence entre les deux réside dans la façon de trouver leur énergie.

Pour prendre une image, on peut choisir celle d’une batterie qui se viderait ou se remplirait en fonction du contexte dans lequel se trouve l’individu.

b) Les Introvertis

Avant d’évoquer l’introversion au sens du MBTI il est crucial de « déminer » une confusion fréquemment faite à propos de cette préférence. Être introverti au sens du MBTI ne signifie pas être timide !

Cet amalgame est la première erreur que les amateurs de « psychologie junguienne » sont généralement amenés à faire.

Être introverti signifie simplement que la personne trouvera son énergie en s’isolant des autres individus et en fuyant le contact. C’est plus subtil que cela. Là où un Extraverti cherchera à être très entouré en permanence d’un grand nombre d’individus, un Introverti sélectionnera ses interactions et les limitera via des entretiens en tête à tête dans la mesure du possible.

Vous désirez épuiser un Introverti ? Mettez le au milieu d’une salle bondée et demandez lui d’échanger avec le plus grand nombre… Si vous êtes introverti(e) vous voyez certainement ce dont je parle.

Ces derniers aiment se recentrer sur eux-mêmes, et on les reconnaît au fait qu’ils parlent peu mais à propos. Ils ne parlent que quand ils ont quelque chose à dire et ne sont pas gênés par les longs silences. De même, il est rare de les voir explorer un sujet en restant en surface, car ils aiment approfondir les thèmes qu’ils abordent.

c) Les Extravertis

Tout comme les Introvertis les individus Extravertis peuvent « souffrir » d’une confusion. Extraversion au sens du MBTI ne veut pas forcément dire « superficialité ». Simplement, ils « rechargeront leurs batteries », avec un grand nombre d’interactions sociales. Plus ils échangeront avec d’autres personnes, plus ils discuteront et plus ils se sentiront en forme. Lâchés au milieu d’une foule ils chercheront à parler au plus grand nombre et cela ne les fatiguera pas, bien au contraire.

On peut les reconnaître assez facilement (encore que…) car ils sont généralement assez sociables, plutôt attirés par de nouvelles personnes et ne peuvent s’empêcher de parler ne supportant pas vraiment le silence. Ils seront donc capables d’interagir avec vous même s’ils ne vous connaissent pas.

Pour la peine, eux, apprécient généralement assez les « contacts non prévus » car ils voient cela comme une occasion supplémentaire d’échanger.

A choisir ils opteront naturellement pour un mode de communication oral à la différence des Introvertis qui préféreront l’écrit.

3) En quoi le MBTI peut aider à parler en public

a) Booster sa confiance en soi

Le premier des bienfaits que peut avoir la découverte du MBTI est tout simplement au niveau de votre confiance en vous. Comme je l’écrivais en introduction de cet article, il existe un lien évident (que nous avons tous déjà constaté) entre la tonalité, la vibration et la perception de notre voix et notre niveau de confiance.

Approfondir le MBTI, c’est aller vers une plus grande compréhension de notre propre fonctionnement et inévitablement progresser.

Croyez moi quand on lit le descriptif de son profil (vous pouvez télécharger le test et les 16 descriptifs sur mon blog), on est tellement sidéré par la précision des informations qui apparaissent, qu’on est rendu à l’évidence que nous sommes directement influencés dans nos comportements, par le « paramétrage » de note cerveau.

Si vous êtes ESFJ, il est normal de ne pas être à l’aise dans des situations conflictuelles (ayant la fonction « Feeling » en dominante). On ne peut pas changer les choses rapidement, mais comme chaque situation de la vie, la prise de conscience est la première étape.

Si vous êtes ISTP, vous devrez surveiller votre ton de voix pouvant être perçu (volontairement ou pas) comme cassant, par votre interlocuteur (surtout s’il a la fonction « Feeling » en dominante).

Bref sans rentrer dans le détail des 16 types MBTI, vous devez savoir que votre « câblage » neurologique joue énormément sur votre comportement, et donc influence directement l’impact que votre voix peut avoir sur votre auditoire.

b) Travailler sur sa fonction tertiaire et sur sa fonction inférieure

Là encore je ne développe pas, mais vous devez savoir que le modèle MBTI considère sans rentrer dans le détail 4 grandes fonctions dites cognitives. Il s’agit en fait des 2ème et 3ème lettres de vote profil. Le modèle considère donc que nous avons tous 4 fonctions cognitives et que ces dernières sont classées par ordre en fonction de leur niveau de maturité.

La fonction dominante, la fonction auxiliaire, la fonction tertiaire et la fonction inférieure.

Déterminer à quel profil MBTI vous appartenez revient à savoir précisément quelle fonction occupe quelle place.

Pour reprendre l’exemple d’Albert Einstein qui est considéré INTP, on a ainsi :

– En fonction dominante, la fonction T (pour « Thinking ») c’est à dire l’aisance qu’il a à prendre ses décisions de manière logique et cartésienne

– Sa fonction secondaire est la fonction N (pour « iNtuition »), c’est à dire la faculté à utiliser son 6ème sens pour recueillir les informations

– La fonction tertiaire de l’INTP, est la fonction S (pour « Sensitif »), c’est à dire le fait d’utiliser ses 5 sens pour compléter son recueil de données en permanence

– et enfin la fonction Inférieure, d’Albert Einstein était sa fonction F (pour « Feeling »), c’est à dire l’influence de son cœur dans ses prises de décisions.

Cet ordre ne change pas au cours d’une vie. Albert Einstein aurait eu beau se donner énormément de mal, jamais il n’aurait pu développer sa fonction F au point de ne plus écouter en priorité sa logique lorsqu’il devait trancher sur un choix.

Cependant, il reste possible de travailler sa maîtrise des différentes fonctions et c’est là tout l’intérêt du MBTI

Conclusion

J’espère à travers cet article vous avoir fait découvrir l’incroyable potentiel qui réside en vous, et surtout avoir réussi à vous convaincre qu’en améliorant votre confiance en vous (via le MBTI ou via un autre domaine du développement personnel), vous avez un formidable levier pour améliorer votre prise de parole(je vous invite faire le test). Merci également, à Emmanuel, pour m’avoir permis de vous présenter ce en quoi je crois et que j’essaie de démocratiser en le vulgarisant.

PRESENTATION DE L’AUTEUR :

Je m’appelle Nicolas, j’ai 42 ans, je travaille dans une grande société de confiserie de chocolat et je suis passionné par… La liberté ! Mon rêve serait de voyager en permanence, de partir à la découverte du monde entier ! J’ai pu goutter la saveur de cette liberté du bout des lèvres, lors d’une année sabbatique passée avec mon sac à dos à sillonner les routes d’Amérique du Sud, et je n’ai qu’une hâte… recommencer

 

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Cet article a 1 commentaire

  1. Nicolas

    Merci pour ton accueil Emmanuel ! Ravi de cette collaboration 🙂

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